Calmer la faim n'a jamais été (et ne sera jamais) le seul rôle de la nourriture

Publié le par Florence Noël, diététicienne nutritionniste

coeur assiette-copie-1

Nous mangeons, non seulement du fait des manifestations de notre estomac, mais aussi pour assouvir notre appétit et répondre à nos émotions.

Dès le premier instant où un parent donne un biscuit ou un bonbon à un enfant pour le consoler ou le calmer, la nourriture cesse de concerner unique-ment le corps: elle prend une dimension affective.


Dès le plus jeune âge, la nourriture est festive ou réconfortante

elle sert de remède contre l'ennui ou la déprime

elle réconforte lors des moments de détresse.

 

Il n'y a rien d'anormal à cela, bien au contraire. Il est évident qu'on ne refuse pas une part de gâteau d'anniversaire, qu'on se récompense avec quelques biscuits ou un peu de chocolat après un travail difficile, ou qu'on aime bien boire un verre de vin ou de bière au cours d'une soirée.

 

la suite ici

Commenter cet article